Comment l’enseignement en ligne affecte-t-il le cours d’art?

par Andra Ioana Mandres

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    Depuis novembre 2019, la pandémie liée au coronavirus (COVID-19) a changé le fonctionnement de notre société. Les individus doivent désormais garder une distanciation physique de deux mètres, porter un masque chirurgical, et, pour limiter les risques de propagation, la majorité d’entre eux travaillent maintenant depuis la maison. Le milieu de l’éducation a pareillement été touché; le corps enseignant et les élèves ont dû basculer en enseignement à distance, lequel ne fait pas l’unanimité. En effet, certaines personnes affirment que ce type d’enseignement constitue une « révolution » tandis que d’autres ne l’apprécient guère et veulent retourner en mode présentiel. En tant que future enseignante en arts plastiques, je me questionne : comment l’enseignement en ligne affecte-t-il le fonctionnement du cours d’arts plastiques ? Dans les paragraphes suivants, je présente ma réflexion et le fruit de mes découvertes sur le sujet.

    Les grands défis de l’enseignement à distance
    Tout d’abord, l’enseignement en ligne a engendré des aspects négatifs. Cette façon d’enseigner a constitué un virage obligatoire; elle a été imposée aux établissements scolaires à cause de la pandémie. Autant les élèves que les enseignants ont dû s’adapter à cette nouvelle réalité en mouvement constant et exigeant de devoir naviguer à l’aveugle, l’esprit rempli d’incertitude, de doute et de peur. Selon Holborn (1992), faire face continuellement à l’inattendu peut être très stressant pour les stagiaires en enseignement, ce qui, selon moi, est maintenant le cas, et ce, même pour les enseignants expérimentés. Depuis la fin de l’année 2019, la conversion d’un enseignement en présentiel à un enseignement en ligne est pratiquée à l’échelle mondiale, ce qui n’était jamais arrivé auparavant. En plus du stress qu’engendre la pandémie, l’anxiété augmente pour les enseignants qui n’étaient pas prêts ni outillés pour enseigner à distance. Effectivement, selon mes recherches (Richard, 2012; Villeneuve et al., 2013), la majorité des enseignants en arts plastiques sont maigrement formés sur l’utilisation des technologies de l’information et de la communication (TIC) et surtout sur l’intégration de celles-ci dans la pédagogie. En effet, selon Richard (2012), les universités offrant le programme qui forme des enseignants spécialistes en arts plastiques ne proposent, en principe, qu’un seul cours en didactique des arts médiatiques. À mon avis, cela n’est pas suffisant afin d’outiller les enseignants quant aux spécificités technologiques liées au monde scolaire, pour les aider à bien assimiler, intégrer et enseigner leur utilisation de façon efficace. Cela est d’autant plus vrai si l’on garde en tête que la technologie est en constante évolution et que les jeunes ont un pas d’avance sur ce plan grâce à leur facilité naturelle dans l’univers des technologies numériques et mobiles (Richard, 2012).

    Avec les TIC, on est en apprentissage continu. Sans une formation de base adéquate sur ce plan, il peut paraître impossible de se mettre à jour; de nouvelles versions de logiciels émergeant constamment. C’est une des raisons pour laquelle les enseignants spécialistes en arts plastiques se voient affectés négativement par le basculement en enseignement à distance. Ceux qui n’ont pas les acquis nécessaires ne se sentent pas en mesure d’intégrer l’enseignement des TIC dans leur curriculum. En effet, dans « les pays développés, les écoles sont de mieux en mieux équipées au niveau des TIC mais cette technologie reste, la plupart du temps, très sous-utilisée » (Cleary et al., 2008, p. 36). Par conséquent, la plupart des enseignants n’avaient pas d’expérience à ce sujet ou de projets prêts à présenter aux élèves lorsque l’enseignement en ligne s’est imposé du jour au lendemain. De ce fait, on ne peut qu’en déduire que la plupart des cours en ligne ne furent pas parfaits à cause de l’adaptation rapide requise et forcément non suffisamment réfléchie par les enseignants. En effet, la majorité d’entre eux, qui utilisaient pour la première fois les plateformes Teams ou Zoom, n’étaient aucunement habitués à les utiliser pour donner leurs cours et devaient désormais enseigner principalement devant un ordinateur.

    De surcroît, selon Gilbert Gosselin, enseignant spécialiste en arts plastiques à l’école secondaire Mont-de-La Salle à Laval, il est impossible de faire les mêmes projets artistiques qu’auparavant puisque les élèves n’ont pas, à leur disposition à la maison, les matériaux nécessaires (entretien informel, 3 mars 2021). L’enseignement des arts plastiques, vu l’exploration de la matière et ses aspects techniques, a été affecté par l’enseignement en ligne. Gilbert Gosselin a également souligné que, dans le cadre de ce type d’enseignement, les élèves développaient certains problèmes sur le plan de l’interaction et de la stabilité émotive. Les jeunes de la première année du secondaire étaient les plus affectés puisqu’ils ont dû automatiquement intégrer l’enseignement à distance, et n’ont donc jamais expérimenté l’enseignement des arts plastiques en présentiel au niveau secondaire. Il est déjà difficile pour ces élèves de se faire des amis, on ne peut qu’imaginer comment cela est éprouvant pour eux de ne pouvoir socialiser (ou très peu) lors d’activités artistiques réalisées à distance. Dans ce contexte, il n’y a également plus d’heures de dîner, de pauses et de moments après l’école pour développer des relations amicales, car ces activités sont réalisées individuellement à la maison. La classe d’arts plastiques est souvent un endroit qui favorise la collaboration, où les élèves sont assis en groupe de quatre par table. Avec l’enseignement en ligne, ce cours a pris un virage vers le mode d’apprentissage et de création « solitaire ». Dans un article de La Presse, Colpron (2020) relate les propos de cinq élèves du secondaire soulevant un point commun négatif majeur lié à l’enseignement en ligne : être privés de la présence physique de leurs amis. Malgré la communication possible facilitée par plusieurs applications, rien ne peut remplacer le contact humain réel selon moi. Dans cet ordre d’idées, Gilbert Gosselin affirme qu’il lui est plus difficile de sentir le pouls de la classe via l’écran, surtout lorsque les élèves n’activent pas leur caméra. Cela doit être démotivant pour la plupart des enseignants que de donner un cours devant une vingtaine de carrés noirs. Concernant les élèves, ils ne bénéficient plus d’un enseignant qui se promène près d’eux pour les guider dans leurs apprentissages, ils doivent donc être encore plus autonomes et responsables, ce qui n’est pas évident.

    Les forces de l’enseignement à distance
    Différents points de l’enseignement en ligne ayant un impact négatif sur le cours d’arts plastiques ont été énumérés, mais cet enseignement peut aussi affecter positivement le fonctionnement de ce cours, notamment selon l’enseignement en mode synchrone et asynchrone. Le premier permet aux élèves d’être face à face avec l’enseignant, avec la présentation de la matière à traiter durant le cours, de poser des questions et d’avoir rapidement un retour de la part de l’enseignant (Priscila, 2020). Quant à l’enseignement asynchrone, les leçons enregistrées permettent aux enseignants de perfectionner leurs leçons (p. ex., effectuer des reprises, améliorer le montage vidéo) et d’éviter de les répéter plusieurs fois. De plus, l’enseignement asynchrone est avantageux lors de la démonstration d’une technique artistique puisque chaque élève peut l’observer de près sur son écran, tandis qu’en mode présentiel, le champ visuel de l’élève n’est pas tout le temps optimal (p. ex., un autre élève pouvant obstruer sa vision).

    Concernant le déroulement global des projets d’arts plastiques, puisqu’ils incorporent alors moins d’éléments techniques ou de contact direct avec les matériaux, les enseignants tendent à se tourner vers la théorie et l’intégration de la technologie; seul matériel désormais commun à tous dans la classe. Par exemple, Gosselin explique que ses élèves utilisent des logiciels graphiques en ligne pour créer des modélisations 3D (G. Gosselin et Laforest, 2021).

    Gilbert Gosselin affirme également que, dans le cadre de l’enseignement en ligne, il peut se concentrer davantage sur l’enseignement de la démarche de création avec ses élèves. Celle-ci, avec l’étape de la mise en perspective et la troisième compétence (apprécier des œuvres d’art…) font partie du Programme de formation de l’école québécoise (PFEQ). Elles permettent aux élèves de développer et d’exercer, entre autres choses, leur réflexion et leur jugement critique. Je trouve magnifique le fait d’offrir plus d’ampleur au volet de l’appréciation dans le cours d’art parce qu’il n’est pas assez mis en pratique. En effet, la troisième compétence n’a qu’une pondération de 30 % dans le bulletin scolaire, tandis que 70 % sont accordés à la création (Ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport, 2011).

    En me basant sur les propos d’Efland (1995) et de ceux de Boucher et Faucher (2018), je ne peux qu’agréer au fait que le PFEQ semble garder ses racines modernistes, et ce, malgré une vision postmoderniste « de surface », puisqu’il accorde une pondération trop imposante au « faire » et une pondération moindre à la partie théorique et discursive, où les élèves sont capables de s’exprimer, de comprendre et d’apprendre sur l’art et le monde. Comme évoqué précédemment, selon Richard (2012), les jeunes ont tendance à utiliser naturellement la technologie et naviguent sur Internet aisément. Cependant, elle relève le fait que la plupart des jeunes ne contextualisent pas leurs créations et n’exercent pas un jugement critique sur ce qu’ils regardent sur Internet ou sur ce qu’ils publient eux-mêmes. Avec l’enseignement à distance et l’emploi des technologies, le jugement critique des élèves est davantage stimulé par la discussion qu’entraîne l’appréciation et la création de projets pouvant les interpeller parce qu’ils intègrent une dimension importante de la culture des jeunes et de leurs pratiques (Richard, 2012). Un exemple à ce sujet est celui de l’enseignante Nathalie Claude qui amène ses élèves à réaliser qu’il faut tout le temps se questionner sur la crédibilité des sources et des personnes sur Internet. Elle a favorisé cette prise de conscience chez ses élèves à l’aide de son projet La Rumeur où elle a créé et présenté à ses élèves, de façon crédible, mais aussi humoristique, une fausse couverture de magazine où elle se présentait comme une milliardaire (Faucher, 2011).

    Un autre élément favorable qui s’est développé durant l’enseignement des arts à distance est lié à la pédagogie inversée et à l’entraide. La pédagogie inversée se caractérise par la présentation de la nouvelle matière à l’aide d’une capsule vidéo, d’une lecture ou d’un diaporama (p. ex., PowerPoint) préparé par l’enseignant et que l’élève consulte chez lui. Il pourra ainsi se familiariser avec les notions avant qu’elles soient abordées en classe. De ce fait, lors du cours, la matière n’étant pas inconnue par l’élève, celui-ci est mieux préparé pour poser des questions, faire des exercices en équipe et valider sa compréhension auprès de l’enseignant. Durant la pandémie, la pédagogie inversée fut très utile afin d’offrir à chaque élève la possibilité d’apprendre à son rythme, d’avoir plus de temps pour clarifier ses doutes durant le cours, tout en encourageant le développement de son autonomie et un sentiment de fierté.

    Concernant l’entraide, Brochu (2015) affirme que ses élèves du primaire sont en mode de résolution de problème lors du processus de création lié à l’ordinateur. En effet, quand ils font des découvertes, le partage dans la classe se fait alors naturellement entre les élèves. Gilbert Gosselin m’a également avoué que, souvent, ce sont ses élèves qui lui montrent comment utiliser une fonction sur l’ordinateur ou un logiciel. Selon moi, cela est fantastique parce que l’élève n’est plus cantonné dans un rôle passif; il devient actif dans sa classe. Il ne fait pas que recevoir de l’information de la part de l’enseignant, il participe et partage ses connaissances. L’enseignement devient alors mutuel et amusant.

    Décidément, d’après ce qui précède, on peut remarquer que la classe d’arts plastiques peut être affectée autant de façon positive que négative par l’enseignement en ligne. Les recherches sont variées sur le sujet, mais je ne crois pas que l’enseignement en ligne est moins efficace que l’enseignement en présentiel (Basque et Baillargeon, 2013). Quoi qu’il en soit, le cours d’arts plastiques est nécessaire pour la formation globale des jeunes, car il assure un équilibre émotivorationnel, le sentiment d’appartenance, et, entre autres choses, redonne la confiance en soi et la motivation surtout aux élèves en difficulté d’apprentissage (P. Gosselin, 1996; Saint-Jacques, 2006). Comme Eisner (1989) l’affirme, le bien de l’enfant a la priorité sur la matière et cela doit surtout être le cas durant des périodes de crise comme celle de la pandémie de COVID-19 (Deslauriers et Faucher, 2021). De ce fait, même si l’enseignement des arts plastiques qui se déroule en ligne n’est pas encore optimal à 100 %, je suis d’avis qu’il est tout autant essentiel qu’une autre matière. Dans le document Apprentissages à prioriser pour l’année scolaire 2020-2021 en contexte pandémique, les arts plastiques ne figurent pas parmi les matières prioritaires. Je trouve qu’avec ce document, le ministère hiérarchise les matières et réduit le cours d’arts plastiques à une représentation techniciste (Guillot, 1995). Afin de minimiser cette représentation et celle qu’il met de l’avant centrée sur l’expression personnelle de l’élève, le PFEQ gagnerait à intégrer davantage la culture des jeunes et à miser sur le développement de sa pensée critique face aux technologies et aux pratiques artistiques contemporaines. De plus, une formation complète pour outiller les enseignants à intégrer la technologie dans leur pédagogie devrait être accessible.

    En conclusion, j’ai présenté quelques façons montrant comment l’enseignement en ligne peut affecter négativement ou positivement le fonctionnement du cours d’arts plastiques et traité de l’impact de ce type d’enseignement sur ses acteurs, soit les élèves et les enseignants. J’ai également donné mon opinion concernant l’importance d’enseigner les arts plastiques, et ce, même si un enseignement entièrement à distance n’est pas idéal. Bref, l’enseignement en ligne a représenté un virage important, inattendu, qui a provoqué du stress à tous, mais cet enseignement apporte aussi des avantages irréfutables qu’il serait intéressant d’incorporer à l’enseignement de façon équilibrée, planifiée et selon les besoins.

    Références

    Basque, J. et Baillargeon, M. (2013). La conception de cours à distance. Le Tableau, 2(1). https://pedagogie.uquebec.ca/le-tableau/la-conception-de-cours-distance
    Boucher, A.-C. et Faucher, C. (2018). Dialogue à propos des nouvelles modalités de création en classe d’art. Vision. http://revuevision.ca/dialogue-a-propos-des-nouvelles-modalites-de-creation-en-classe-dart/
    Brochu, D. (2015). Un projet d’art numérique au primaire : les recommandations [deuxième partie]. Vision. http://revuevision.ca/un-projet-dart-numerique-au-primaire/
    Cleary, C., Akkari, A. et Corti, D. (2008). L’intégration des TIC dans l’enseignement secondaire. Formation et pratiques d’enseignement en question, 7, 29‑49. http://revuedeshep.ch/pdf/07/2008-7-Cleary.pdf?fbclid=IwAR0dY mPhkaH7lXCSeaPHlh54NDEN0FHF-j-EUjt1OG36 dkwQdxQAWFQwJ9M
    Colpron, S. (2020, 29 avril). Écoles secondaires: «À distance, ce n’est pas facile». La Presse. https://www.lapresse.ca/covid-19/2020-04-29/ecoles-secondaires-a-distance-ce-n-est-pas-facile
    Deslauriers, A. et Faucher, C. (2021, 8 mars). L’éducation artistique à l’école contribue au mieux-être des jeunes. Le Devoir. https://www.ledevoir.com/opinion/idees/596488/l-education-artistique-a-l-ecole-contribue-au-mieux-etre-des-jeunes
    Efland, A. (1995). Change in the conceptions of art teaching, context, content and community. Dans R. W. Neperud (dir.), Art education, beyond postmodernisme (p. 25-40). Teachers College Press.
    Eisner, E. (1989). Le professeur rêvé. Vision, 43(3), 6‑7. http://revuevision.ca/wp-content/uploads/2018/09/Vision_No-43.pdf
    Faucher, C. (2011). Le créa_lab : le lieu où la créativité n’a aucune limite! Entrevue avec Nathalie Claude. Vision. http://revuevision.ca/le-crea_lab-le-lieu-ou-la-creativite-na-aucune-limite/
    Gosselin, G. et Laforest, M. (2021). Confinements et créations Vie des arts, 65(261), 14.
    Gosselin, P. (1996). Un argument de plus en faveur de l’éducation artistique. Mémoire soumis à la Commission des États généraux sur l’éducation [document inédit]. Commission des États généraux sur l’éducation.
    Guillot, G. (1995). Les arts plastiques et la formation de l’esprit. Dans G. Lagoutte (dir.), Les arts plastiques, contenus, enjeux et finalités (p. 61-70). Armand Colin.
    Holborn, P. (1992). Devenir un praticien réflexif. Dans P. Holborn, M. Wideen et I. Andrews (dir.), Devenir enseignant : d’une expérience de survie à la maîtrise d’une pratique professionnelle (Tome II, p. 85-103). Les Éditions Logiques.
    Ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport. (2011). Cadre d’évaluation des apprentissages : arts plastiques, enseignement secondaire 1er et 2e cycle. Gouvernement du Québec. http://www.education.gouv.qc.ca/fileadmin/site_web/documents/education/jeunes/pfeq/CE_PFEQ_arts-plastiques-secondaire_2011.pdf
    Priscila. (2020, 22 juillet). Apprentissage synchrone et asynchrone : quelle est la différence ? Easy MLS. https://www.easy-lms.com/fr/base-connaissances/base-de-connaissances-lms/apprentissage-synchrone-vsasynchrone/item10387?fbclid=IwAR1Giz_OtwYi4rJDZ-Gw1xc1ZuRqqt6Bnl-yxRVlkhQHQOWLEb2WessPeMA
    Richard, M. (2012). L’enseignement des arts et les dispositifs multimodaux dans les pratiques culturelles des jeunes. Dans M. Lebrun, N. Lacelle et J.-F. Boutin (dir.), La littératie médiatique multimodale : de nouvelles approches en lecture-écriture à l’école et hors de l’école (p. 203-217). Presses de l’Université́ du Québec. https://ebookcentral.proquest.com/lib/uqam/reader.action?docID=3282964&ppg=222
    Saint-Jacques, D. (2006). Le potentiel de l’éducation artistique. Vie pédagogique, 141, 35-37.
    Villeneuve, S., Karsenti, T. et Collin, S. (2013). Facteurs influençant l’utilisation des technologies de l’information et de la communication chez les stagiaires en enseignement du secondaire. Éducation et francophonie, 41(1), 30-44. https://doi.org/10.7202/1015058a

    Citer cet article :
    Mandres, A. I. (2022).Comment l’enseignement en ligne affecte-t-il le cours d’art?Vision (revue de l’Association québécoise des enseignantes et enseignants spécialisés en arts plastiques) nº 81, janvier.
    URL : http://revuevision.ca/comment-lenseignement-en-ligne-affecte-t-il-le-cours-dart/
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